ven. 26 mars | Zoom

LABORATOIRE DE THÉÂTRE QUANTIQUE

Parmi les participant(e)s : la chanteuse Martha Moreleon qui offrira une séance d'échauffement de la voix.
Les inscriptions sont closes
LABORATOIRE DE THÉÂTRE QUANTIQUE

Heure et lieu

26 mars à 20:00 UTC+2
Zoom

À propos de l'événement

LA COMPAGNIE THÉÂTRE DIONYSOS ET APOLLON VOUS CONVIE AU LABORATOIRE DE THÉÂTRE QUANTIQUE

DU VENDREDI 26 MARS 2021, À 20H GRECQUES.

Codes d’accès par zoom :

(Lorsque vous vous connecterez par zoom, nous vous vous serions gré, chers amis, de vous assurer que votre nom et prénom vont apparaître à l’écran).

Joëlle Montech vous invite à une réunion Zoom planifiée.

Sujet : INVITATION AU LABORATOIRE DE THEATRE QUANTIQUE DU VENDREDI 26 MARS 2021 A 19H FRANCAISES 20H GRECQUES

Heure : 26 mars 2021 08:00 PM Athènes

Participer à la réunion Zoom

https://us02web.zoom.us/j/86815843994...

ID de réunion : 868 1584 3994

Code secret : THEATRE

Pré-programme:

a) Accueil et présentation des participants, en particulier nos invité(e)s.

b) Échauffement de voix dirigé par la chanteuse mexicaine Martha Moréléon.

c) Martha chante deux chansons.

d) Le temps de recherche nous permettra alors de poursuivre l’entraînement de l’acteur quantique:

- Échauffement physique: bousculer les barrières énergétiques et psychiques, par Joëlle

- Exercices de théâtre quantique, par Alistair Martin.

e) À la pause, Viviane parlera de son stage dans l’île d’Égine.

f) Deuxième partie: Notre invitée, Émilie Vadou, présente son travail:

WithOut by Emilie Vaudou performance «work in progress» «Transition | Enter Communities of Body»

https://www.youtube.com/watch?v=SrDs1flewss

g) Joie: Suite de l’exposition de photographies de Jean Rio

h) Annonces:

24 mars à 11h30, sur les ondes de Ert Radio, la dernière chanson de Martha Moreleon sera présentée par Balzan Dorizas, dans le cadre du festival Η ΔΙΚΗ ΜΟΥ ΕΛΛΑΔΑ.

27 mars, de 16h à 18h: laboratoire de théâtre russe, sous la direction de Ioulia Boujinskaia.

29 mars, à 16h30, dans le cadre de l’émission Voulez-vous!, sur les ondes de Beton 7 web art radio: interview de Costas Palamides.

i) Nouvelles:

Marianne Le Tron (Roy Hart théâtre) nous adresse ses salutations depuis Le Caire.

PARTAGE DE RESSOURCES:

Martha Moréléon partage la chanson grecque Tyfles (musique: Petros Dourdoumbakis, traduction en espagnol: Costas Palamidis, interprétation: Martha Moreleon).

Et trois liens pour découvrir ses chansons:

https://www.youtube.com/watch?v=wg1HtZFHO2Q

https://www.youtube.com/watch?v=I8o1nDdDoUM

https://www.youtube.com/watch?v=6_m4wdtqRMY

L’acteur Zohar Wexler, qui a lu quelques lignes du poème de Haim Nachman Bialik, Dans la ville du massacre, écrit en 1903 à la suite du pogrom de Kichinev, partage la couverture de son livre édité chez Espace d'un instant et le lien de son site:

http://www.zohar-wexler.com/accu.../372132_zohar_wexler.html

Sur notre site, l’acteur et metteur en scène vénézuélien Costas Palamides partage un poème chanté extrait de l’oeuvre Troyanas Nuestras, par la Compañía Nacional de Teatro de Venezuela.

Nous préparons la représentation de la pièce Los Dioses y los Adioses, avec Ludwig Pineda y Costa Palamides, au théâtre Dionysos et Apollon.

Alistair Martin partage un lien permettant de relire les sonnets de Shakespeare:

http://www.shakespeares-sonnets.com/Archive/sonn01.htm...

Yves partage un lien concernant le groupe reggae-rock-ska de Rixensart PURPLEIZED

https://www.youtube.com/watch?v=i8R95HRe3BY

Esther André partage un poème pour célébrer les forces de la vie et du renouveau:

La colline que nous gravissons, Amanda Gorman

Quand le jour arrive, nous nous demandons où nous pouvons trouver de la lumière dans cette ombre qui n’en finit plus.

La peine que nous portons, une mer dans laquelle nous devons patauger.

Nous avons bravé le ventre de la bête.

Nous avons appris que la tranquillité n’est pas toujours la paix,

et que les normes et notions de ce qui est juste ne sont pas toujours justice.

Et pourtant, l’aube est nôtre avant que nous le sachions.

D’une certaine manière, nous le savons.

D’une certaine manière, nous avons surmonté et été témoins d’une nation qui n’est pas brisée,

mais simplement inachevée.

Nous, les héritiers d’un pays et d’une époque où une jeune fille noire, maigre, descendante d’esclaves et élevée par une mère célibataire peut rêver de devenir présidente, simplement en se retrouvant à réciter pour lui.

Et oui, nous sommes loin d’être lisses, loin d’être irréprochables,

mais cela ne veut pas dire que nous aspirons à former une union parfaite.

Nous aspirons à forger une union d’intention.

A composer un pays engagé en toutes ses cultures, couleurs, personnalités et conditions humaines.

Et donc nous levons nos regards non pas sur ce qui se dresse entre nous, mais sur ce qui se dresse devant nous.

Nous comblons le fossé car nous savons que, pour faire passer notre futur en premier, nous devons passer outre nos différences.

Nous déposons nos armes pour pouvoir se tendre les bras les uns aux autres.

Nous ne cherchons la nuisance d’aucun, l’harmonie de tous.

Laissons le monde entier, rien de moins, dire que ceci est vrai:

que même dans notre deuil, nous grandissons

que même dans notre douleur, nous espérons

que même dans notre fatigue, nous essayons

que nous serons liés à jamais, victorieux.

Non pas car nous ne connaîtrons jamais plus la défaite, mais car nous nous ne sèmerons jamais plus la division.

L’Écriture nous enseigne d’envisager que chacun s’assoira sous ses propres vignes et figuiers, et que personne ne s’en effrayera.

Si nous voulons être à la hauteur de notre temps, alors la victoire ne passera pas par la lame, mais par les ponts que nous créons.

C’est la promesse de la clairière, la colline que nous gravissons, seulement si nous l’osons.

C’est parce qu’être Américain représente plus que la fierté dont nous héritons.

C’est le passé que nous pénétrons et notre manière de le réparer.

Nous avons vu une force qui ferait voler en éclats notre nation plutôt que la partager,

qui détruirait notre pays si cela retardait la démocratie.

Cette tentative a presque réussi.

Même si la démocratie peut être périodiquement retardée,

elle ne peut jamais être vaincue.

En cette vérité, en cette foi, nous croyons,

car tant que nous gardons les yeux sur le futur, l’histoire nous garde à l’œil.

Voici l’époque de la rédemption.

Nous la craignions à ses débuts.

Nous ne nous sentions pas prêts à être les héritiers d’une heure aussi terrifiante, mais en son sein, nous avons trouvé la force d’être auteurs d’un nouveau chapitre, de s’offrir l’espoir et les rires.

Alors qu’une fois nous nous demandions « Comment pourrons-nous triompher d’une telle catastrophe ? », maintenant nous affirmons : « Comment une telle catastrophe pourrait-elle triompher de nous ? »

Nous ne défilerons pas pour le passé, mais avancerons vers ce qui pourra être:

Un pays qui est meurtri mais entier, bienveillant mais téméraire, féroce et libre.

Nous ne serons pas retournés ni interrompus par des intimidations car nous savons que notre inaction et notre inertie seront l’héritage de la génération future.

Nos bévues deviennent leurs fardeaux.

Mais une chose est sûre :

Si nous fusionnons miséricorde avec puissance, et puissance avec droit, alors l’amour devient notre legs et le changement, le droit de naissance de nos enfants.

Alors laissons derrière nous un pays meilleur que celui qui nous a été laissé.

À chaque souffle de ma poitrine martelée de bronze, nous relèverons ce monde blessé pour en faire une merveille.

Nous nous lèverons des collines mordorées de l’Ouest.

Nous nous lèverons du Nord-Est balayé par les vents où nos aïeux ont réalisé la révolution.

Nous nous lèverons des villes bordées de lacs dans les Etats du Midwest.

Nous nous lèverons du Sud baigné par le soleil.

Nous reconstruirons, réconcilierons, et récupérerons.

Dans chaque recoin connu de notre nation, dans chaque coin appelé notre pays, notre peuple, diversifié et beau, émergera malmené et beau.

Quand le jour arrive, nous sortons de l’ombre, enflammés et résolus.

L’aube nouvelle éclot quand nous la libérons.

Car il y a toujours la lumière,

si seulement nous sommes assez braves pour la voir.

Si seulement nous sommes assez braves pour l’être.

Traduction par Pascaline Jaquet

Suggestions pour les prochaines rencontres de la compagnie Théâtre Dionysos et Apollon:

Exposition d’Andreas Kontogiannis.

Célébration de la Commune de Paris, avec Evanthia Giakouvaki et Claudette Moroni.

Photo: Martha Moréléon

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